Top des Jeux joués en 2022 / Top played Games in 2022

Cette liste classe les jeux joués en 2022 et qui m’ont marqué d’une quelconque façon. Le but est, à la fin de l’année, d’en avoir une rétrospective intéressante.
This list ranks the games I played in 2022.The goal is, at the end of the year, to have an interesting retrospective.
Archives : 2021

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Légendes Pokémon : Arceus

50 heures de bonheur alors que tout le monde nous annonçait le pire des jeux Pokémon… Et j’ai eu le meilleur, celui que j’ai toujours attendu. Alors oui, il est moche (et encore, on s’y fait très vite) mais l’aventure est incroyable de liberté et de passion pour quiconque aime collectionner ces petites bestioles dans un univers toujours aussi enfantin mais accrocheur. Désormais libéré de ses barrières au tour par tour ou presque (les combats restent sous cette forme, bien que plus rapides), le joueur peut désormais lancer des Pokéballs sur des Pokémons visibles à l’écran. La chasse au Shiny, les tentatives d’esquives d’attaques, se cacher dans les hautes herbes pour bien viser son Hyper Ball sur ce Pokémon aux yeux rouges qui voit ses stats maxées au plus haut… Un vrai kif, que je n’attendais pas si bon et qui m’a fait me plonger des nuits durants dans une région de Sinnoh ancestrale absolument mémorable. Un grand jeu de l’année !

TMNT Shredder's Revenge

Je n’y croyais absolument pas, principalement parce que j’ai toujours peur des coups de rétro-nostalgie et parce que j’adore Tribute pour leurs visuels, mais pas franchement pour leurs jeux (sauf le premier, Wizorb). Eh bien quelle ne fut pas ma surprise de savoir que mettre un bon dev dans les mains d’une bonne prod (DotEmu) ça fonctionne toujours autant ! Ce jeu de 3h en ligne droite (mais à la rejouabilité immense) propose tout ce qu’il faut pour être inoubliable : de la nostalgie partout, des références, du fun, de l’humour, du Rap 90’s bien pensé rappelant le Ninja Rap et bien entendu des personnages très bien retranscrits dans un beat’em all très facile d’accès à plusieurs niveaux de difficultés pensant à tous les joueurs. De la nostalgie, dans un moule moderne : c’est ça qu’on veut davantage désormais !

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Vampire Survivors

La drogue de début d’année est faite de pixels et de cristaux à collecter. Vous êtes un faux héros de Castlevania et fouettez les ennemis de façon lente et ennuyante pendant la première minute de jeu avant de comprendre que les cristaux qui tombent des ennemis vaincus augmentent votre jauge d’XP. À chaque niveau, vous obtenez une nouvelle arme ou une amélioration de celles-ci. Il vous faut alors survivre juste en bougeant votre personnage avec les flèches de votre clavier (les attaques sont automatiques) dans ce qui est le plus simpliste et pourtant les plus addictifs des gameplays de ces derniers temps. À chaque fin de partie, votre argent durement gagné vous permettra de débloquer des améliorations de jeu et de nouveaux personnages uniques. Visuellement très daté mais musicalement complètement groovy, Vampire Survivors vous volera au moins quinze heures de votre vie… Et plus si affinités vu que c’est un Early Access !

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Horizon Forbidden West

Le premier épisode me fut des plus laborieux à finir mais il faut dire que l’histoire n’était vraiment pas à la hauteur dans ses quêtes secondaires et même dans ses liens entre des personnages pourtant très réussis. Ce second jeu corrige cela avec brio : les cinématiques de discussions sont bien plus vivantes, les annexes ont tout un sens réel avec l’histoire, le dénouement et l’objectif donnent envie de continuer l’aventure et… seul le monde libre est un peu décevant paradoxalement, à tel point que je l’ai rapidement mis de côté pour n’enchaîner que les missions. Et c’était très bien comme ça ! Aloy revient avec ses anciens amis et de nouveaux visages encore plus intelligemment écrits pour une seconde aventure faisant directement suite à la première et se permettant quelques… folies de science-fiction qu’on n’attendaient pas si barrées. 11 ans après Mass Effect 2, la recette des « personnages qui font l’histoire » fonctionne toujours.

LEGO® Star Wars™ : La Saga Skywalker

J’adore les jeux LEGO mais pour en avoir terminé la majorité depuis leur existence, les jeux de Telltale m’ont tout de même franchement ennuyés lors des dernières tentatives. Bonne nouvelle : le développeur a semble-t-il compris que sortir un jeu LEGO par un n’était pas la meilleure des idées et que renouveler le concept était une bonne chose. Résultat : ce LEGO Star Wars est une vraie pépite de fun, de monde libre géant, de remake des films totalement débiles à partager en famille et de gameplays différents reprenant quelques grands moments d’autres jeux Star Wars (la Bataille de Hoth de Rogue Squadron ou la Course de Pod de Racer par exemple). J’ai adoré y passer 35 heures de ma vie et j’ai du me forcer à déinstaller le jeu afin de ne pas faire les 100% du monde libre. On en est là !

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Nobody Saves the World

Délicieux à découvrir, ce jeu d’action/aventure part du principe qu’à force de jouer avec un personnage vous allez en débloquer un autre, puis un autre, et qu’à chaque fois ils se joueront totalement différement. Mieux encore : il faudra faire évoluer plusieurs personnages pour en débloquer de plus puissants, revenir sur d’anciens personnages pour leur permettre d’accéder aux attaques des autres découverts jusqu’alors et… c’est le bordel, mais c’est magique et ça fonctionne. Alors en toute sincérité je n’ai pas terminé l’aventure parce que j’en ai vite vu la routine, parce que j’ai trop de jeux sur le feu et parce que le style visuel éclaté de couleurs me fait rapidement mal aux yeux… Mais Nobody Saves the World va faire beaucoup d’heureux.euses tant il est addictif, malin et toujours amusant à découvrir !

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20 Minutes Till Dawn

Il reprend l’idée de Vampire Survivors, se permet d’être plus beau, plus classe, avec un meilleur univers… Mais au bout de 5 à 6 heures de jeu, on en a malheureusement fait le tour. La symbiose des armes est moins fun et profonde, le plaisir de jeu est moindre et même si il y a quelques moments très plaisants c’est aussi beaucoup de frustration et d’armes qui ne servent pas à grand-chose. La découverte est géniale, on croit à un « meilleur Vampire Survivors » qui se jouerait davantage au ciblage souris, mais il n’en est rien. C’est cependant clairement un super moment à passer dont je me rappellerais toujours : le jeu parvient à sortir du lot et se séparer de son modèle très vite pour proposer une expérience qui sur sa courte durée sait être intéressante.

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SIFU

C’est rigolo : plus bas, je dis que TUNIC a voulu jouer les élitistes et là, avec le difficile SIFU, je le mets en plus haute position. Deux raisons à cela : un jeu orienté autour d’un gameplay intelligent qui donne une réelle raison d’exister à cette difficulté. Et évidemment, le fait que j’ai triché et me suis rendu invincible pour parcourir toute l’aventure… Et j’ai kiffé ! SIFU a une grande force : chacun de ses niveaux est une véritable expérience visuelle de qualité, avec un spectacle son et lumières souvent saisissant qui récompense de ses faits d’armes. Et pour ceux qui trichent comme moi, c’est la même chose. SIFU a beau m’avoir beaucoup trop déçu à être si peu accessible, il m’a fait me démener pour le rendre accessible afin d’en profiter de toute l’excellence visuelle. C’est un très bon point !

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Eiyuden Chronicle: Rising

Après avoir découvert un scénario très nul et sans surprise (que vous pourrez allègrement passer avec le bouton Start) j’y ai trouvé un parfait candidat pour alimenter mes tocs de complétion… Et le dernier RPG à avoir fait ça n’était autre que Suikoden IV. Normal : c’est la même équipe « spirituelle » et ce jeu n’est que le prologue d’un plus gros « Suikoden-like » à venir. Du coup, ce fut passionnant d’enchaîner les trois/quatre donjons du jeu pour looter des ressources et aider tous les villageois à complèter leurs différentes boutiques et leur mille-et-une tâches jamais très passionnantes. Remplacez les étoiles de Suikoden par des Tampons à valider et vous avez votre jeu chronophage du week-end. Plaisir coupable total ! Par contre on espère que « le vrai jeu » sera plus intéressant…

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A Memoir Blue

On ne fait pas grand chose dans cet enième aventure narrative de Annapurna mais pour une fois depuis bien longtemps (depuis Sayonara Wild Hearts ?) l’aventure sait se faire humaine, humble et simple. C’est l’histoire d’une jeune fille qui ne va pas bien… Et qui va plonger dans sa detresse pour s’en sortir. Cela ne dure pas plus d’une heure trente, c’est souvent magnifique visuellement et même si le gameplay est très simpliste, cela rend l’aventure hyper accessible. Ca ne plaira pas à tout le monde, c’est une certitude, mais l’experience narrative a au moins le tact d’être sincère dans sa démarche. De plus, le mélange de personnages en 3D et en 2D est absolument ravissant. Une très jolie aventure !

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RUN: The world in-between

Je ne suis pas très objectif parce que j’ai sourcé le jeu. RUN est hyper simple d’accès et ne demande « que » d’enchaîner les niveaux qui génèrent de façon logique et méritante des morceaux de défis. Quatres défis s’enchaînent en mode saut et dash avant une ligne d’arrivée vite atteinte. Toutes les dix réussites environt, une toute petite narration s’étoffe et de nouveaux défis s’ajoutent à la sélection générée. On saute, on dash, on virevolte en essayant de ne pas se faire mordre par l’ombre qui nous poursuit… Et si on est trop stressé, un mode plus cool, sans l’ombre, est aussi au rendez-vous. Tout cela porté par une bande son qui tabasse et des visuels à l’apparence simple mais aux effets vraiment efficace et à l’animation très fluide. Une bonne petite surprise !

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The Looker

Parodie loin d’être camouflée de The Witness de Jonathan Blow, The Looker est un jeu gratuit disponible un peu partout qui vous propose une heure d’exploration et de puzzles à base de labyrinthe pour enfant. C’est quelquefois drôle, souvent bas du front, c’est un peu à The Witness ce que Mel Brooks est au cinéma et on doit l’avouer, ça fait du bien : on prend toute la prétention d’un Jonathan Blow (qu’il soit un génie ou pas, il semble prétentieux) et on la traine dans la boue à coups de sous-entendus ridicules, de mises en abîmes enfantines et de rappels à la réalité qui font parfois mal quand on a aimé le jeu d’origine. Les commentaires audio, l’audace qui tombe à plat de certains événements, les succès cachés… Tout est là pour se moquer et bien se moquer. Ça fonctionne !

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Floppy Knights

Malgré l’absence de traduction française (je sais que ça va en frustrer plus d’un), ce Advance Wars dans un monde de geeks et de trolls est vraiment sympathique. Remplacez les actions possibles par des cartes et vous aurez un gameplay plutôt simple mais efficace qui ne révolutionne jamais rien. Le jeu veut juste proposer un bon tactical hyper abordable et c’est totalement réussi sur ce point. C’est un peu « mon premier Deck Building » dans l’âme, le scénario est amusant, les visuels assez mignons et la durée de vie bien costaude pour quiconque aime le genre. On lui reprochera peut-être une tendance à être vraiment trop bavard parfois mais les moins causants passeront sans vergogne les plus longues cinématiques. 

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Citizen Sleeper

Il y a vraiment plein de bonnes choses dans ce « livre dont vous êtes le héros » proposant plein de mécaniques de survie en milieu spatial : dommage qu’il soit totalement en anglais. Les visuels sont jolis, l’ambiance pesante mais loin d’être déja vue rend l’aventure palpitante et au final il n’y a que la répétition des actions et une difficulté un poil aléatoire qui vient rendre ce récit moins percutant que prévu. J’ai beau beaucoup l’aimer, je pense que rares seront les personnes à en aller au bout sans abandonner en chemin. Trop de textes, trop de menus, trop d’aller-retour, trop de clics, trop de molette de souris, trop de tout… Mais malgré tout, c’est un jeu assez unique sans son évolution, qui n’a pas une direction artistique aussi classique qu’il en a l’air. Une originale découverte.

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Chinatown Detective Agency

Proposant plusieurs enquêtes (non-linéaires au bout d’un certain temps) dans une atmosphère en pixel plutôt accueillante, Chinatown Detective Agency parvient à créer une ambiance intéressante mais ne laisse jamais le joueur ou la joueuse s’en emparer… Par contre, on va pouvoir enquêter par nous même ! Via google, principalement. C’est intelligent, intéressant, mais cela ne suffit pas à rendre l’aventure moins répétitive (surtout à cause des nombreux tickets d’avion à commander et du temps à dérouler pour être à la bonne heure à l’embarquement). Ajoutez à cela la tonne de tout petits mais frustrants bugs, bloquants ou pas, et vous aurez de quoi être un poil deçu. Dans quelques patchs, sans doute que ce sera bien moins frustrant. Il suffit de ça pour que ce soit une petite régalade.

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A Musical Story

Alors ce n’est pas parfait, loin de là. Le jeu de rythme proposé entrecoupe des séquences dessinées et musicales qui se « complètent » via quelques séquences utilisant uniquement et avec malice les gâchettes de la manette. C’est très simpliste, cela se base sur l’apprentissage après l’échec et amène une accessibilité bienvenue au fil des loupés. C’est donc bien pensé pour être un jeu hyper accessible à tous et… Etant fan de jeux musicaux, forcément, ça m’a frustré. Je ne lui en voudrais jamais (étant de ceux qui demandent justement aux jeux difficiles de m’être accessible) mais je ne peux pas objectivement dire que j’ai aimé y jouer de façon passionnante. Par contre l’histoire et les musiques m’ont complètement envouté et ont fait de cette jolie aventure de 2h un vrai bonheur à découvrir lors d’un voyage en Train désormais inoubliable. Bravo à l’équipe !

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Grapple Dog

Plateformer à grappin, absolument mignon et coloré, Grapple Dog est surtout une vraie lettre d’amour aux jeux 16 bits sans pour autant se reposer sur ses lauriers. Il propose un grappin malin bien facile d’accès dans des niveaux ou certes, le personnage flotte et dérape un peu trop, mais pour le bien de la progression. Très difficile d’adhérer à cette façon qu’a ce petit chien de poursuivre ces déplacements de quelques pas à chaque lancée mais au final, c’est pour notre bien : la difficulté que cela engendre nous permet d’apprendre à enchaîner les sauts et les reprises de grappin avec intelligence. Pas sur que s’ait été pensé ainsi, mais ça fonctionne. Dommage cependant que la progression reste assez classique et convenue mais… c’est le genre qui veut ça, j’imagine !

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Stranger of Paradise

Un énorme nanar, voilà ce qu’est ce Final Fantasy écrit par Tetsuya Nomura et porté par la Team Ninja. Un énorme nanar aux dialogues à mourir de rire, aux situations impossible, aux cinématiques très peu nombreuses et rarement éclatantes, qui se permet un système de jeu entre Nioh et Monster Hunter (le multijoueur étant assez raté malgré tout). 15 donjons, chacun faisant référence musicalement et visuellement à un donjon connu d’un des Final Fantasy, tentent de sortir du lot mais ne sont finalement que de simples biomes sans réelle âme. L’histoire rocambolesque tentant un remake/préquelle/réalité alternative de Final Fantasy premier du nom est tout du long savamment saboté par une réalisation aux fraises et pourtant… Je me suis beaucoup amusé pendant 15 heures de jeu, avec tout ce loot proposant des allures improbables à mes héros, et surtout : la Nomura’s touch a encore fonctionné avec moi. Quel pigeon.

Lost Judgment: The Kaito Files

DLC payant du second jeu Judgement, spin-off de la série Yakuza, The Kaito Files met en avant le side-kick de Tak, le héros du jeu original, dans une aventure totalement originale. Plus courte, elle ne donne aucun intérêt ou presque au monde libre ainsi qu’aucune annexe jouable. Résultat : le jeu ressemble à une énorme visual-novel entrecoupée de combats, encore plus que dans tous les jeux de la saga. Le scénario a un bon début, une excellente heure de fin (avec des combats mémorables), mais son cœur est comme celui de Lost Judgement : complètement mal écrit et répétitif à outrance. Heureusement, notre héros possède de nouveaux styles de combat ainsi qu’une très intéressante trame scénaristique qui se concentre réellement sur sa personne. Ce n’est pas qu’une annexe de plus à prix fort et ceux qui aiment la série Judgement y trouveront leur compte. Mais clairement : la formule se répète beaucoup trop…

TUNIC

Voilà un avis qui ne va pas faire l’unanimité mais en plus de trouver le jeu hyper quelconque visuellement avec beaucoup trop de références à Zelda pour vraiment me sortir de l’ennui, le voilà totalement gâché par un gameplay « à la Dark Souls » qui n’a selon moi absolument rien à faire là. Toutes les petites joyeusetés à base de fouille de la carte, de passages secrets et d’inventaire complet et amusant est transformé en véritable duel contre un gameplay pas assez souple et des ennemis bien trop durs à battre. Certains vont en adorer le défi… Mais pas moi ! Et c’est ainsi qu’après deux heures de jeu, je rage une bonne fois et j’abandonne. Il y a trop de jeux à découvrir pour perdre du temps avec des titres qui décident de jouer les élitistes pour sortir du lot. Déso pas déso.

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Trek to Yomi

Je ne sais pas à quoi joue Devolver ces derniers temps mais encore une fois, c’est la douche froide. Trek to Yomi n’a qu’une seule chose pour lui : son style visuel. Tout le reste est soit ringard (le scénario) soit déjà vu (le twist) soit complètement raté (le gameplay). Des gardes insupportables côtoient des combos bien plus forts que d’autres (XXXY et Exécution) ou des idées de gameplay qui cassent l’intérêt (mettez vous dos à un ennemi et le combo lié cassera toutes les gardes du moment que l’adversaire n’esquive pas). C’est un véritable gâchis tant les trailers vendaient du rêve. Comme quoi, une DA permet toujours de bien mentir mais ne suffit clairement pas à faire un bon jeu. Sans aucun doute, une des plus grosses déceptions de l’année pour l’instant !

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Sniper Elite 5

La série des Sniper Elite fait partie de ces sagas qui nous proposent un bon jeu sur 2 à chaque itération. Un premier jeu moyen mais original, un second jeu excellent, un troisième opus lent et ennuyant, un quatrième titre à la limite de la perfection en termes de level design et de coopération et… voilà un cinquième épisode qui fait tout de travers. Ajout d’un monde « libre » pas nécessaire pour chaque mission, façon Hitman mais en moins bien. La possibilité pour les joueurs d’entrer dans une partie est une bonne idée, très mal exécutée (du coup on décoche l’option pour ne pas être dérangé) et surtout, l’ambiance de Guerre n’est absolument pas retranscrite de façon intéressante. Vivement Sniper Elite 6.

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Dawn of the Monsters

L’idée vendait du rêve : un beat’em all solo ou à deux joueurs qui nous propose de jouer des kaijus ou des super-héros qui défoncent d’autres kaijus à la chaîne dans des villes dévastées. L’ambiance « comics » fonctionne pourtant très bien en screenshots mais malheureusement, en jeu, c’est davantage cheap et rapidement redondant. Même chose pour le gameplay, mollasson et lourdeau, volontairement certes, mais avec de difficiles perceptions des profondeurs qui rendent la progression plutôt hasardeuse par moment. Malgré tout, on s’y amuse une petite heure : le souci c’est qu’il ne tient pas la route sur la longueur, les missions se suivent et se répètent énormément. Il y a là un concept efficace qui manque de renouvellement et de polish. Espérons qu’un second jeu corrigera tout ça !

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Vampire: The Masquerade – Swansong

Oh bah c’est raté ! Après un The Council très sympathique, les développeurs de ce jeu dans le monde du RPG « Vampire » se cassent les dents sur des visuels complètement à la rue (ici joué sur Xbox Series S), un monde très vide et un ultra-narratif bien trop complexe à comprendre si on a déja pas arpenté les feuilles de personnages du jeu de rôle original. Malgré une bande son d’Olivier Deriviere comme toujours splendide, voici un jeu Vampire qui se plante en beauté. Voila un enième jeu au fort potentiels mais pas du tout terminé… C’est plus que frustrant ! Surtout que l’univers avait beaucoup à offrir et qu’on lui sent une vraie belle écriture derrière les nombreux bugs (bloquant parfois) et des menus bien trop complexes arborant des idées de gameplay voulant complexiser un narratif pourtant simple mais potentiellement efficace. Quel gachis 🙁

Night Skate

Night Skate est sympathique via un principe de « 1 button » pour tout le gameplay : il suffit de faire sauter son personnage sur les éléments du décors pour enchaîner le score et les combos. Si vous vous faites toucher par un obstacle, vous perdez des points. Plus vous obtenez de points après plusieurs runs terminés, plus vous avez le droit à de nouveaux environnements (trois en tout) et de nouvelles palettes de couleurs. Malheureusement le jeu souffre de sa plateforme : le tactile n’est pas aussi précis qu’on le voudrait et surtout, le contenu est rachitique. On en fait très vite le tour. C’est un super premier jeu pour les développeurs, une superbe idée de jeu de skate facile à prendre en main, mais c’est aussi juste une petite friandise tactile avant de passer à autre chose… Pas grave, c’était cool !

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Beat Souls

La déception est énorme. Pour ce « petit jeu » je ne m’attendais pas à être aussi mis de coté alors que c’est typiquement le genre que j’aime. Mais rien ne fonctionne vraiment : aligner des fantômes pour collecter les âmes en rythme est soit trop simple, soit trop frustrant. Les rythmes sont tous les mêmes d’une musique à l’autre et ne sont pas très impactants que ce soit visuellement ou même… à l’écoute. On a surtout l’impression de jouer à un niveau bonus d’un autre jeu plus ample et complètement différent. C’est réellement dommage parce qu’on sent l’intention, la volonté de bien faire et la certitude qu’on a de bonnes idées à proposer. Mais ça manque aussi surement d’un réel suivi et d’avis externes pour peaufiner le tout. Ce n’est pas mauvais, c’est juste très décevant.

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